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Clickelnet 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là-bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là, lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : BiDoRéMi
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Waylon : que le mystère cesse !
Le 22-09-2006 23:36:57
Voilà, grâce à un célèbre bidonaute, nous savons tous désormais que Daphnièle, muse number one de B&M, est "well and alive and living in Rouen". Et nous sommes heureux pour elle, du moment qu'elle continue à chanter le monde qui nous entoure avec cette grâce et ce talent qui la caractérisent.
Mais quid de Waylon, LA star absolue du site ?
Ici et là, j'entends dire, et même par un autre ultra-célèbre bidonaute, que "oui, nous recherchons sa trace, mais il semble absolument impossible à retrouver".
CET ETAT DE FAIT EST SIMPLEMENT DEVENU INADMISSIBLE. (oui je sais, il faut crier parfois pour se faire entendre).
Donc voici ce que je propose avec ce nouveau thread : que chacun d'entre nous apporte, quand il le peut, même à sa modeste échelle, sa contribution à la quête de Waylon. Qui est vraiment Waylon ? Qu'est devenu Waylon ? Waylon a-t-il enregistré d'autres disques ? Waylon a-t-il vraiment existé ?
Le mystère Jean-François Maurice, qui a longtemps fait vibrer les claviers de la bidonauterie, est désormais résolu, comme quoi tout est possible.
J'ai pour ma part entamé des recherches wayloniennes, certes vaines pour l'heure, mais que je me décide à partager avec vous. Evidemment, j'aurais voulu, tel un magnifique chevalier scintillant au soleil orange de B&M, débarquer un jour sur le forum en vous livrant une photo de Waylon et moi prise sur les Champs-Elysées avec comme légende "Waylon, alias Serge Chombier, plâtrier à Arras". Mais ce n'est pas le cas.
Résumons.
Pour retrouver Waylon, deux pistes seulement se proposent à nous : 1) l'auteur des 2 titres "Crème de la crème" et "The sparrow", un certain Remien. 2) le label : GIP Basart. (nous avons décidé d'abandonner la piste de la photographie de la pochette, le foulard mythique n'étant pas un modèle traçable, et le moucharabieh du fond, avec les formes de trèfle à quatre feuilles, est trop flou pour que l'on puisse vraiment monter une enquête en bonne et due forme).
€ Au mois de juillet, après des heures passées sur Googhoo, j'ai fini par trouver que le label (a priori) belge Basart aurait été la propriété d'un certain Alain Lelièvre, et que ce label aurait ensuite été intégré à un catalogue, Europhon. Voici ce qu'un certain Ekkehart, gérant d'un label allemand qui a édité des compilations avec certains titres Europhon, m'a répondu le 18 juillet dernier : €œI never heard about an artist called Waylon and never saw the record before. All I can tell you is that the Europhon catalogue was sold to somebody in Vienna/Austria in the early 80s, but nobody knows, who that guy is so that the rights seem to be lost.€
Voilà pour la piste Basart, en forme de cul-de-sac pour l'instant.
€ Reste le "fameux" Remien. THE auteur. C'est là que je tiens à remercier la remarquable Milou-Milou, puisqu'au fil de ses propres recherches, également fort assidues, Milou a découvert que ce Remien serait lui-même l'interprète de plusieurs chansons parues (dans quel contexte ? mystère) en Belgique Flamande au début des années 80. Sur ce lien en PDF il serait question de trois titres, "€˜k Geloof alleen in jou", "She hity me in the heart" (sic) et "The gun of love", sous le nom Smets/Remien et éventuellement édités sur une compilation intitulée "Onbekend talent in Vlaanderen", mais mon inaptitude au flamand peut m'avoir fait commettre des erreurs d'appréciation. Mieux : Remien solo aurait sorti un 45T sous son nom intitulé "UFO", toujours à la même époque, qui a été en vente quelque temps sur eBay début 2006. J'ai envoyé un email au vendeur pour savoir si ce single était toujours disponible, mais je n'ai pas reçu de réponse (pour l'instant). Milou a cherché sur l'annuaire belge les Remien, il n'y en a pas un seul. Il y a bien quelques Remien (dont un professeur de droit comparé assez célèbre semble-t-il) en Allemagne, un autre en Utah et quelques autres ailleurs, mais c'est tout. J'ai alors pensé que ce pourrait être un pseudonyme, et inversé le nom en Neimer, voire Niemer. Là encore, très peu d'occurrences sur l'annuaire belge. Peut-être faudrait-il chercher aux Pays-Bas ?
Autre question : Waylon pourrait-il être tout simplement ce Remien ?
Je ne peux pas croire que l'on ne retrouvera jamais la trace de Waylon. Rectification : je ne veux pas le croire. Et je me dis que si tous les Bidonautes concernés y mettent un peu du leur (je pense particulièrement aux bidonautes belges néerlandophones, car je pense que la piste la plus probable est là-bas), nous pouvons y arriver.
Alors allez les gars, allez les filles, et haut les cœurs !
En vous remerciant du fond du mien.
Pitcairn
Le dauphin roiiiiin !
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le dbut
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 22-09-2006 23:39:32
Tu as cherché DTC?
Merde à celui qui le lira.
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 22-09-2006 23:40:36
Oui j'y avais pensé. Mais c'est une piste sans fondement.
Le dauphin roiiiiin !
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le dbut
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 22-09-2006 23:42:04
Cela dit, on peut finir par trouver quand on ne cherche plus vraiment, comme pour Tiépi.
Merde à celui qui le lira.
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Fauvelus
Tigre de papier
Inscrit depuis le 26/08/2004
Dcibel d'or
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 01:06:41
Post par pitcairn :"Onbekend talent in Vlaanderen" Ce qui veut dire, je crois "les talents inconnus des Flandres"…C'est dire si on est bien barrés avec cette piste…
En tous cas, camarade Pitcairn, félicitation pour cet admirable travail de recherche et de synthèse !
J'adhère 100 % à l'initiative ! lançons l'opération "il faut sauver le soldat Waylon"…you can count me in !
Waylon : un petit qu'a fait "Crème"
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 06:28:20
Oui, formidable travail, très chers pit et mil.
Cependant, à l'instar d'un auteur compositeur très célèbre qui visite B&M au nez et à la barbe des bidonautes, Waylon est probablement au courant de son succès ici tout en choisissant de ne pas se manifester.
Ou alors il n'est plus de ce monde.
Une remarque qui demande confirmation: Quand on lit "She hity me in the heart" tout haut, ça donne l'accent italien (un peu comme le "shut-up-[eu] your face!" repris par Sheila jadis) Alors, peut-être une rital connection?
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 08:55:06
Bravo Pitcairn !!
Nous allons dès ce week end vérifier la piste belge en commençant pas le festival de Marbehan. Une source non informée m'a indiqué qu'il pourrait se trouver, soit dans les chœurs du grand Jojo soit au stand de frites.
Waylon : un petit qu'a fait "Crème" ha ha ! Fauvelus…
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 09:32:33
Post par Fauvelus :
Ce qui veut dire, je crois "les talents inconnus des Flandres"…C'est dire si on est bien barrés avec cette piste…
Pas d'accord. Je dirais "les talents méconnus en Flandre". (pas de s, malheureux !!)
Donc : redécouvrons ces gens pas hyper-connus.
Ca ne fait pas avancer l'affaire, mais ça sonne plein d'espoir.
Waylon serait-il wallon ?
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Margot
Soutient Georges
Inscrite depuis le 05/11/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 10:24:45
Je ne suis pas belge, mais je crois en toi et j'espère…. :-)
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Fauvelus
Tigre de papier
Inscrit depuis le 26/08/2004
Dcibel d'or
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 10:41:39
Pour faire avancer le schmilblic, est-ce qu'on pourrait avoir la transcription de l'étiquette du vynil blanc dont la photo est sur le site ?
Il pourrait regorger d'informations intéressantes dont semble-t-il le nom du producteur…(je lis "Produit par A. Free" [mais pas sûr]…)
"T'inquiètes, p'tit gars, on va te retrouver !"
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 10:49:19
Bien vu Fauvelus. J'ai eu cette photo en fond d'écran pendant un moment et je n'avais pas percuté sur ce nom. Que les heureux possesseurs de ce disque se signalent !
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mouke
Cabrin
Inscrit(e) depuis le 28/09/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 11:47:56
C'est un 45 tours 12" « spécial promotion » destiné aux discothèques. Le contenu musical est strictement identique au 45 tours 7".
(P) 1979 Basart Belgium Production
SP 1058
Produit par A. Free.
Made in France by Pathé Marconi EMI.
No smiley please.
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Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 11:52:16
J'ignore si cela fera avancer les choses, mais sur mon 45 tours, j'ai d'autres références pour le disque: 100 303-100 / Gema - Ariola
Bonne chance :)
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Fauvelus
Tigre de papier
Inscrit depuis le 26/08/2004
Dcibel d'or
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 12:24:36
Merci beaucoup les gars !!!
A noter que la pochette postée par Pilot le 26/03/2005 (qui serait selon lui une édition portugaise) porte la référence "Boom 3010".
et non pas "B,,M", désolé SleK ;-)
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saperlipopette
Francophonissime
Inscrit depuis le 31/03/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 13:38:17
Sur mon exemplaire (qui est quand même celui qui a été encodé dans la Base, ah ah, on fait moins les malins ;-), on peut lire tout ceci :
Fauvelus a donc bien lu.
Donc nouveaux éléments : "Fonior" et " A. Free"
Et sur la pochette elle-même : DISTRIBUTED BY FONIOR/BELGIUM A DIVISION OF THE INTERNATIONAL PELGRIMS GROUP
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 13:46:12
J'ai parcouru mes base de données avec beaucoup de frissons histoire de trouver la moindre information cachée.
Déjà, je n'ai aucun GIP Basart, mais GIP et Basart différent.
Chez Basart, les références sont de la forme PAPL 2003 ; ROB 45005 ; BB 628 ; BRI 266; … qui correspondrait à la forme SFO 72.408 de la référence. Mais rien de probant concernant les artistes, pas d'anagrammes de Remien ou Waylon.
Par contre, chez GIP (évidemment fallait bien que je fasse durer un peu le suspense…), on trouve des références de type 33.501 X ; 3.033 X ; … pour les années 78-79!
Donc, il ne faudrait pas suivre la piste Basart, mais GIP (dans lequel on retrouve Jacques Hourdeaux et Tichke).
De plus, son catalogue est constitué de titres néerlandais et belges (sur 82 titres, 27 titres belges et 1 allemand). En filtrant les titres suivant leurs nationalités, je me suis rendu compte que seuls des titres belges comportent une référence de type chiffre+ lettre X. Cela nous apporterait une piste belge pour notre Waylon et non néerlandaise.
Malheureusement (faut bien du négatif), je n'arrive pas à googler correctement une recherche sur GIP…
En testant sur la réf de "notre trésorier que nous vénérons tous" (allez quoi 10%! :p) Gema ne donne rien. Et à part des références de la forme 100 303 chez Ariola
confirmant l'année 78-79 pour la sortie, je n'ai rien de plus.
Et enfin pour Fonior, rien de bien transcendant, à part un Abraham Vader ayant sorti un disque sur les schtroumpfs en 78 mais dont la référence est très éloignée (211 502)
L'enquête progresse et je continuerai pendant le week end.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 14:59:20
On trouve des références musicales en Googlant "basart belgium".
Pour Fonior, j'ai trouvé ce document, qui traduit :
"E.W.Pelgrims de Bigard ouvre un magasin de disques en 1928 à Bruxelles, la Maison Bleue. En 1929 il crée la société Fonior qui importe des disques à partir de 1932 dont l'exclusivité pour Decca en 1934. Il ouvre un studio d'enrégistrement en 1935 à Bruxelles. Il rajoutera une imprimerie pour les pochettes pour completer la chaine (Fabeldis devenue Sobelpress en 1969). Fonior aura 4 studios dans la région.
Dans les années '70, Fonior devient le noyau d'IPG (international Pelgrim group) qui devient un petit holding de production de disques. IPG contrôlera la société néerlandaise Dureco (Dutch recording) via Cidomega. En 1978 Sobelpress rachète Fonopers à Rocco Granata (Marina). Dans le catalogue les Strangers, Willem Vermandere et Wim De Craene. En 1980 Fonior fait faillite !!! (à cause de Waylon ???) ;o) La faillite de Decca (reprise par PolyGram) est une des causes. Dureco rachètera ce qui reste de Fonior. Sobelpress sera rachetée par Elpeco, une société contrôlée par Colruyt. Le côté éditeur musical sera repris par Hans Kusters. Adamo rachetant le petit studio de Jette. (…)
La société Bruxelloise Basart, filiale de la société néerlandaise Basart, sortira le tube "E viva España" de Samantha. Basart distribuera les labels Europhon, Park et Wham. "
Sur le site de Dureco, une photo de Pelgrims de Bigard et un extrait du même texte.
PEGGY 7" Excuseer meneer / Als ik zeker was - Basart (Belgium)
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mouke
Cabrin
Inscrit(e) depuis le 28/09/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 23-09-2006 15:45:57
GIP est le label « de visibilité » du disque. Comme pour beaucoup de disques belges, ça correspond plus au label éditeur que producteur (beaucoup de disques belges affichent une claire distinction entre producteur / distributeur / éditeur, alors qu'en France on estampillait souvent avec un seul label genre « Philips » ou « WEA » même s'ils n'étaient en fait que distributeurs). Basart est le label producteur. Fonior est un label de production/distribution belge qui a dû participer à la distribution d'à peu près 95% des disques belges (j'exagère évidemment, mais c'est un label hyper courant sur les disques belges de l'époque, j'ai une pelletée de disques marqués de ce label), et plus connu sous le nom de IPG (International Pilgrims Group comme l'a indiqué Saperlipopette).
No smiley please.
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milou-milou
Pétoclebs
Inscrite depuis le 28/07/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 20:27:21
le Chapître A. Free : le producteur
On n'a qu'un a en guise de prénom. Et un nom qui rend google très bavard mais peu pertinent. J'ai donc pris le parti de
1) chercher dans google belge en ne prenant en compte que les pages néerlandophones. Pourquoi ? parce que, par intuition je pense que c'est dans les alentours d'Anvers ou d'Hasselt (bref la Flandre qui parle le moins le Français) qu'il faut chercher. Intuition qui sera peut-être démentie…
Ma piste la plus crédible est alors un Andy Free qui a commis quelques 45t et qui est aux crédits de chansons chantées par Jimmy Frey (qui ne ressemble pas à Waylon). Cet Andy Free, si c'est le même, travaille toujours dans le monde de la musique et a produit une gamine chanteuse il y a peu de temps. Mais impossible de me procurer le CD.
2) Chercher dans la base de bide et musique une autre occurence de ce nom. ce que j'ai trouvé sur le disque de Patricia, mes chaussettes bleues. Mais cette fois à titre de compositeur ou d''auteur.
Cet A. Free là, s'appelle Andy, c'est certain. Et le même duo d'auteur/compositeur a aussi écrit Disco Train interprété par Dance Reaction.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 20:42:17
C'est marrant mais entre lui sur la pochette de Crème et moi quand je suis bien rasé, il y a uen ressemblance.
NON, je ne suis pas Waylon !
Flaming youth will set the world on fire
Flaming youth, our flag is flying higher and higher and higher…
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 20:43:09
Tu es un rideau de douche.
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 21:29:45
Grand merci pour vos précieuses collaborations. C'est effectivement un effort collectif dont il s'agit ! :-)
Je me pose tout de même une question : certes, on a un peu avancé sur la question du label, ces histoires (très compliquées) de GIP, de Basart et de Fonior etc., mais retrouver (très éventuellement) la personne ou le label qui possède aujourd'hui le catalogue GIP peut-il d'une manière ou d'une autre nous permettre de retrouver des interprètes ayant brièvement “uvré, voici 26 ans, pour ce même GIP ? Cela me semble hautement improbable. Ou alors peut-être contacter des interprètes comme Hourdeaux ou Tichke, qui ont été des contemporains du "mouvement", ne serait-ce que pour relancer une piste, dégotter un détail.
Par ailleurs, je me disais qu'une institution comme la SACD, qui répertorie (entre autres) tous les auteurs/interprètes français, pourrait peut-être être une piste s'il en existe un équivalent en Belgique, susceptible, évidemment, de fournir ce genre d'informations. Peut-être que le fait d'être une radio associative pourrait nous aider à être pris au sérieux sur ce genre de requête.
L'idéal serait sans doute, pour certains bidonautes belges ayant des contacts avec le milieu de la musique, de frapper aux portes auxquelles ils ont accès en mentionnant les noms d'Andy Free (merci Milou) ou Remien (je ne parle même pas de Waylon). Eventuellement même, si certains d'entre vous ont la possibilité d'infiltrer la presse régionale flamande, de passer une petite annonce en mentionnant cette recherche. Mais bon, allez, je divague sans doute un peu, les ondes wayloniennes doivent être radioactives.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 21:37:35
Post par pitcairn :ou Tichke Il est décédé malheureusement. Post par doc Frank 'n Stein :Abraham Vader Vader Abraham (le père Abraham), en fait.
Je cache mes yeux
Je bouche mes oreilles
Et je r'garde pas
La pub !
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Fauvelus
Tigre de papier
Inscrit depuis le 26/08/2004
Dcibel d'or
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 21:50:58
Post par pitcairn :Par ailleurs, je me disais qu'une institution comme la SACD, qui répertorie (entre autres) tous les auteurs/interprètes français, pourrait peut-être être une piste s'il en existe un équivalent en Belgique, susceptible, évidemment, de fournir ce genre d'informations. D'après ce que je sais, la société équivalente se nomme la SABAM.
Sinon, d'après ce que j'ai cru comprendre (Ik versta niet flamoutche ! ;-)) le monsieur Andy Free dégotté par Milou-Milou (bravo !) semble encore en activité puisqu'il paraît avoir produit en 2005-2006 un groupe de très jeunes chanteuses nommées "Ijsjes" ("les crèmes glacées").
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 21:54:17
d'un autre côté conserver ce mystère et ne jamais rien savoir est bien aussi
le silence après le silence est encore du silence
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le dbut
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 22:03:03
C'est sur que si Waylon pèse maintenant 120 kg et qu'il est chauffeur de taxi, il va perdre beaucoup de fans…
Merde à celui qui le lira.
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 22:08:36
Post par lezardpion :d'un autre côté conserver ce mystère et ne jamais rien savoir est bien aussi C'est également valable pour une certaine bidotrollette ;)
Marbehan à celui le lira.
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le dbut
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 22:18:34
Je ne pèse pas 120 kg et je ne suis pas chauffeur de taxi, si c'est ce que tu insinues.
Merde à celui qui le lira.
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ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 22:19:45
Post par Fauvelus :
D'après ce que je sais, la société équivalente se nomme la SABAM.
J'allais justement proposer de contacter la SABAM : le logo de cette société apparait sur le côté gauche du disque de Saperlipopette. Je suppose que les auteurs ou producteurs du titre doivent y être enregistrés.
Reste à voir quelles infos la SABAM aurait la possibilité/ le droit de nous donner. Si quelqu'un connait le mode de fonctionnement des sociétés d'auteurs…
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milou-milou
Pétoclebs
Inscrite depuis le 28/07/2003
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Re: Waylon : que le mystère cesse !
Le 24-09-2006 22:45:43
Voilà la trombine d'Andy Free
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Il faut tre identifi pour participer au forum !
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