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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Recherche
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Messages |
cyrilight
Buddy au lit
Inscrit(e) depuis le 26/10/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 13-04-2005 à 13:56:36
Posté par cyrilight :il y a aussi le coté vivant de l'œuvre finie un 45 t est palpable un cd l'est beaucoup moins et il y a aussi la nostalgie bien présente chez bon nombre d'entre nous sur ce site
— vivre fou vivre fort
j'essaie d'etre plus souple je vous l'assure !
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igwana
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 15/04/2005
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 16-04-2005 à 01:27:40
[Édité : merci d'écrire dans un langage compréhensible. Doudoucoincoin]
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Jean Emmanuel
Accro
Inscrit(e) depuis le 08/01/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 16-04-2005 à 13:07:56
j'ai une question pour les commerçants qui vendaient les 45 tours, qu'en ont-ils fait après les avoir enlever des magazins
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 16-04-2005 à 13:38:53
Vendus en lot a des soldeurs, des puciers, Pilonnés ( arrrggghhh! )
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Jean Emmanuel
Accro
Inscrit(e) depuis le 08/01/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 16-04-2005 à 21:03:43
les vendeurs auraient du en faire la pub car d'après mes souvenirs en 1992 à la F…C il y avait certains disques de danse chez unidisc que je cherche actuellement
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 08:31:35
La question qui tue: pourquoi 45 tours, 33 tours et 78 tours? Pourquoi pas 47, 29, 37??? Y a-t-il une raison d'ordre mathématique ou physique (genre raisonance) ou bien c'est une simple convention?
Pour ce que les discaires ont fait de leur trésors, il y a aussi l'option "cadeau à un pote". Lors de sa convertion au digital, un discaire m'a donné une pile de chef-d'œuvres: laisse les gondoles à Venise, la vie en couleur, sans chemise, sans pantalon; qui c'est celui-là etc.
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 08:39:51
déjà 45 + 33 = 78 (mais est-ce u n hasard ?
Si vous voulez des poissons volants, pensez à mettre de l'hélium dans l'aquarium
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mrav
Vit au lit
Inscrit depuis le 23/01/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 08:46:27
Je sais que ces chiffres ont un rapport avec des mesures anglaises.
M_
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 10:54:42
La réponse est simple en théorie : tu prends un disque, au hasard de Rony Emanuel, tu mets une petite marque blanche assez visible, et tu l'écoutes une minute (grosso modo jusqu'à "mais les projecteurs te tournent la tête") et tu comptes le nombre de fois que tu as vu la marque blanche… Si c'est 45, c'est que c'est un 45 Tours…
Et si c'est 33, c'est que c'est album et t'as intérêt à avoir un bon serrurier !
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 13:06:22
Bonne piste, les mesures anglaises… peut-être un bidomateux peut y trouver un rapport avec des diamètres d'engrenages exprimés en pouces… C'est vrai, 33+45=78… mais les 33 tours, c'est 33,33 en fait, non? Enfin, la parole est aux matheux!
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 13:10:50
Il y a eu aussi des 80 tours et des 16 tours pour être complets
C'est tellement simple la langue française… Quand un œuf éclot c'est qu'il n'est plus clos du tout
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 13:11:29
On en a déjà parlé il me semble mais j'ai trop la flemme de chercher… ;o)
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Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 18-04-2005 à 13:19:39
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 20-04-2005 à 02:03:41
Effectivement, je pense, d'après ce que vous me dites, que le top 50 a eu quelques magouilles, parce que je me souviens que "Oh! Mon bateau!" d'Eric Morena, en 1987, était monté très haut au top 50 (peut-être 1er, je n'en suis plus sûr) et ne figure pas dans le livre "40 ans de tubes" de Fabrice Ferment et le SNEP qui se base sur les ventes réelles de 45 tours et C.D. singles de 1962 à 2000. Mais peut-être est-ce un oubli du livre? Mais d'après ce que vous me dites, il y a des chances pour que ce ne soit pas un oubli, et pour que le 45 tours ne se soit pas aussi bien vendu que ce que le top 50 disait.
De même, des chansons qui ont été des succès (pas des tubes, mais des succès) n'ont jamais atteint ne serait-ce qu'entre les 25èmes et 50èmes places du top 50, comme "Toutes les mamas" de Maurane, en 1989, par exemple, qui a pourtant lancé Maurane. et Véronique Sanson "Allah" en 1988, qui passait en radios. De même, des propres intéressés, le groupe AB, le premier 45 tours d'Hélène "Dans ses grands yeux verts" se serait vendu à 100.000 exemplaires. Et je pense, que, normalement, avec ce chiffre de ventes, il aurait dû au moins être classé aux dernières places du top, ce qui ne fut pas le cas.
En gros, dans le livre de Ferment et le SNEP, on se rend compte effectivement que sur la période 1984-1993, les plus grosses ventes de disques ont toutes été dans les 10 premiers du top 50. Cependant, le débat reste ouvert puisqu'il y a des disques qui étaient dans les premiers du top qui n'y figurent pas. Et que certains disques de l'époque ont connu un petit succès sans y être classé du tout! Etrange!
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scaracrabe
Mollusque bidopode
Inscrit depuis le 02/12/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 20-04-2005 à 02:12:41
Eric Morena et son bateau n'ont jamais ete plus loin que 22eme au top 50 en novembre 1987. On peut donc le qualifier de "tube moyen" (loin derriere un "nuit de folie" par exemple). Quant a "Allah" (j'ai un doute sur l'orthographe la), je crois me souvenir que le titre a du etre retire des ventes,,,Veronique Samson aurait recu des menaces (quelqu'un peut confirmer)?
Je n'écris pas comme De Gaulle ou comme Perse
Je cause et je gueule comme un crabe….je suis un crabe!!!
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Kaïa
Soeur Sourire
Inscrit(e) depuis le 16/03/2005
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 20-04-2005 à 09:47:10
Oui, tout à fait, elle en a reparlé dans une émission de TV trés récemment.
Quand on est seul à avoir raison, c'est qu'on a sûrement tort !
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 20-04-2005 à 10:44:58
Un disque qui vend peu mais sur une longue durée a l'arrivée se sera vendu plus qu'un météore qui rentre direct N° 1 ( merci les fans club ) et qui dégage rapidement. Par contre N° 1 pendant deux mois, a l'arrivée cela fait une joli tas de disques vendus ;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 21-04-2005 à 01:24:03
Je crois, d'après François Jouffa ("Histoires de chansons") qu'en réalité le 45 tours de Véronique Sanson "Allah" n'a pas été longtemps retiré de la vente. Mais c'est vrai que le 45 tours et l'album qui contenait cette chanson ("Moi le venin") ont subi des menaces d'être retirés des ventes. L'album sort fin 1988 en même temps que le 45 tours. Jusque-là tout se passe bien. Vers le mois de février/Mars 1989, Véronique Sanson est à l'Olympia. Le premier soir, une heure avant le concert, elle reçoit une lettre de menaces expliquant que l'Olympia risque d'être bombardée si elle chante "Allah". Elle décide, bien évidemment, et très consciemment, de ne pas chanter la chanson. Et à ce moment-là , les magasins comme Virgin Megastore, Le Printemps, etc… décident de retirer de la vente les deux derniers disques de Véronique, qui, finalement, fait venir la police à l'Olympia et peut honorer sa série de concerts en toute tranquillité. Finalement, une charte expliquant qu'un artiste, et surtout en France, a le droit à la liberté d'expression en toute sécurité est signée par de très nombreux chanteurs, si bien que les deux derniers disques de Véronique sont remis en vente peu de temps après y avoir disparu.
Donc après la remise en vente du 45 tours de Véronique, le top 50 aurait pu le faire apparaître dans le classement, puisque ce titre avait bien fonctionné en radio avant sa disparition des disquaires. A mon avis, ils n'ont pas osé…
Par contre, je ne sais pas combien de disques il fallait vendre pour rentrer au top 50, mais il me semble que si le 45 tours d'Hélène "Dans ses grands yeux verts" ou Maurane "Toutes les mamas" ont bel et bien dépassés ou atteints les 100.000 exemplaires, ils auraient dû être classés au moins dans les 10 derniers. Effectivement, je pense qu'il peut y avoir magouilles au moins concernant ces deux-là .
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scaracrabe
Mollusque bidopode
Inscrit depuis le 02/12/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 21-04-2005 à 01:50:51
Oui ou bien ces titres ont atteint les 100 000 exemplaires sur la duree comme l'a evoque Trop'. Dans ce cas, sur un top annuel ils peuvent etre classes dans les 50 meilleures ventes mais pas sur une semaine.
Je n'écris pas comme De Gaulle ou comme Perse
Je cause et je gueule comme un crabe….je suis un crabe!!!
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 21-04-2005 à 23:05:34
EN tout cas, les hits-parades en France, ça a souvent été du grand n'importe quoi. Dans les années 60, Enrico Macias qui a vendu des millions de disques avec "Les filles de mon pays" "Enfants de tous pays", "Paris, tu m'as pris dans tes bras" etc… n'a JAMAIS été classé au hit-parade de Salut Les Copains, considéré à l'époque, comme le hit-parade officiel des ventes, qui, né en 1960, n'a certainement jamais dû classer "Non, je ne regrette rien", une très forte vente d'Edith Piaf parue l'année de sa création!
Et Enrico Macias ne faisait pas assez "dérangeant" pour être classé à SLC!!!! Je m'explique.: Il vendait des millions de disques mais il plaisait trop à tout le monde (des 7 à 77 ans!) pour être classé dans SLC, contrairement à Johnny et d'autres qui ne faisaient pas l'unanimité auprès des parents des jeunes de cette époque-là !
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Pascalito
Dépendant
Inscrit depuis le 30/10/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 24-04-2005 à 18:01:34
Pour en revenir au dernier 45 tours pressé en France, je ne saurais confirmer ce que dit Daniel Lesueur dans son bouquin (il affirme que c'est Stéphan Eicher, comme dit plus haut…), mais en tout cas, je peux affirmer que le dernier 45 neuf que j'ai acheté, c'était Patricia Kaas "Entrer dans la lumière"… Et quelques semaines auparavant, j'avais acheté quelques 45 : Whitney Houston "I will always love you", Les Enfoirés "Chanson pour l'Auvergnat" et Johnny "La guitare fait mal", dont la face B tourne effectivement en 33 tours !… D'ailleurs, aujourd'hui, ce n'est plus le seul disque à double vitesse… Les maxi-vinyles de Mylène Farmer et d'Alizée sont, pour la plupart, des 45 en face A et des 33 en face B…
Quant à savoir pourquoi le 45 tourne à cette vitesse, je crois me souvenir que Daniel Lesueur (toujours lui) donne une explication très simple : le 78 tours n'étant plus rentable, le microsillon 33 tours fut créé… Mais pour les fabricants de juke-boxes, il n'était pas possible d'y mettre des 30 cm… Donc, les maisons de disques ont commencé à fabriquer des vinyles de 17 cm… Comme ils ne savaient pas à quelle vitesse ils allaient tourner, ils se sont dit : "On va faire une soustraction : 78-33 = 45" Et voilà !…
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 25-04-2005 à 08:33:16
Merci! De là , je me suis posé la question de la raison du 33 et grâce à Google j'ai trouvé ça:
It was a twelve-inch piece of vinyl that played not at 78 rpm but 33 and a third. It was called "the long-playing record" or "LP." Why 12 inches? No reason; it seemed to be a nice size and would fit on the turntables of the time. And why 33 and a third? There's no magic reason. In 1931, RCA briefly dabbled in a disc like this for use in movie theatres. It ran about twenty minutes a side, which was about the same length as a standard movie reel. It just seemed like a good place to start. sur cette page- ci
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 25-04-2005 à 18:12:16
Si ma mémoire est bonne, c'est en 92 que les CD deux titres ont commencé à être produits en masse en France (en 91 on achetait encore essentiellement du 45t). Ils coutaient alors 28f* contre 18f pour les derniers 45t, c'est peut-être à cause de ça que les ventes de singles se portaient mal au début des 90's
*Soit environ 4 euros, le prix d'un single d'Universal aujourd'hui depuis leur ristourne lol
dans l'émission "Retour gagnant", les présentations des candidats étaient bourrées de bluff du genre 1 million d'exemplaires pour "Oh mon bâteau"…
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 26-04-2005 à 01:41:05
Oui, c'était n'importe quoi… Surtout pour la première émission. Par exemple, pour eux, Gérard Blanc était un artiste majeur, mais qui, comme peu d'artistes majeurs, tiens donc!, n'avait pas su maintenir son public…
Même pour Julie Pietri, dans la présentation, ils en faisaient trop.
Et ne parlons pas de Peter & Sloane! Enfin, bref, toutes les vedettes présentes étaient présentées comme des personnages essentiels de la chanson française!!! PEtites vedettes ou grandes vedettes, mais bon! Vedettes tout simplement, pas artistes ni stars (les stars à proprement parler, sont celles qui sont mortes et dont lemythe a su se conserver, et celles qui sont vivantes et qui vendent énormément depuis des années. Il n'y en a que quelques-unes comme ça: Madonna, Céline Dion, Johnny Hallyday, Jean-Jacques Goldman, Mylène Farmer, Charles Aznavour, SOuchon/Voulzy, Françoise Hardy, Sylvie Vartan (qui le redevient petit-à -petit)…) Enfin, bref,ce sont soit ceux qui ont des "légendes" qui leur permettent de durer. En tout cas, certainement pas ceux qui ont fait deux ou trois gros tubes à tout casser et ont été oubliés pendant 15 ans après!!
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harry cover
Léguman
Inscrit depuis le 12/09/2004
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 26-04-2005 à 23:04:12
Born to be alive de Patrick Hernandez est l'exemple même du One-shot parfait !
Un seul tube et on l'entend encore partout !
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 27-04-2005 à 08:47:33
Ce qui est pathétique, c'est quand un artiste s'accroche à son tube comme un naufragé à sa bouée. Je me sens mal à l'aise quand je vois, sur un podium de supermarché, un artiste vieilli qui interprète en playback son tube de 1983. En fait, ça me fait de la peine. Par contre, bravo à ceux qui ont pu tourner la page, quitte à revenir mais avec du neuf. J'ai vu, il y a quelques mois, Patrick Hernandez à la télé. Il a une belle villa avec une grande piscine, il vit dans le sud… Je me souviens aussi de Hugues Aufrey surpris chez lui par Marcel Béliveau et quelqu'un m'a dit que JJ Lionel tenait une taverne à Soignies… Quant à Stéphane Collaro, reconverti dans l'hôtellerie, il semble que ça le démange car il fait des passages chez Ruquier, Cauet, etc… Pour ce qui est de "oh mon bateau" vendu a un million d'exemplaires, ça prend en compte le nombre de fois que chaque disque a été vendu, revendu, offert, jeté et récupéré!
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 27-04-2005 à 09:46:34
Le plus pathétique ce n'est pas l'artiste obligé de chanter ses vieux tubes, mais le public qui ne veut écouter que ça ! :D
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 27-04-2005 à 14:22:33
Sinon on peut faire comme Nino Ferrer
Si t'as besoin de rien, tu m'demandes
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 20-03-2006 à 15:46:28
Posté par hug :Michèle Torr, peut-être en a -telle classé, je ne sais pas, pour Mireille Mathieu, c'est sûr, rien au niveau 45 tours. Par contre, au niveau albums, il me semble qu'elle a bien classé une fois une compilation. Mireille a été une grosse vendeuse de super 45 tours dans la seconde moitié des années 60 (plusieurs titres parmi les 25 plus grosses ventes de 1966, 1967… ("Viens dans ma rue", "mon crédo", "Paris en colère", … puis a connu quelques grosses ventes dans les années 70, en particulier "Milles Colombes" (plus grosse vente de Mireille Mathieu au format single). "Together we're strong" en duo avec Patrick Duffy s'est aussi fort bien vendu en 1983 (classée dans les 25 plus grosses ventes de 83).
"Emmène-moi danser ce soir" de Michèle Torr s'est fort bien vendu en 1979, ainsi que "Lui" en 1981 (les deux dans les 25 plus grosse ventes de l'année) .
Ces 2 artistes, tout comme Nana Mouskouri ont surtout vendues en album, tout le contraire de Sheila.
Recherche intélligence pour mon cerveau
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: Dernier 45t pressé en France
Le 20-03-2006 à 16:00:03
Posté par hug :Pour le 45 tours de Stéphane Eicher "Des hauts, des bas" il paraîtrait effectivement que cela soit celui-là le dernier à avoir été pressé en France. Je confirme et c'était bien en 1993 (je confirmerais demain la date exact si je l'ai)
Le 1er CD single est un Dire Straits en 1985 (Le 1er que j'ai eu est "Mourrir les sirènes" de Canada contenant en face B "Le loup s'endort", un des tout premier CD promotionnel interdit à la vente.
Qui peut me dire quel fut le premier CD et quel fut le dernier 78t, le dernier maxi 33t et le premier SACD ?
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