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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Recherche
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Messages |
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 18:56:32
bonsoir! Je recehrche le titre d'un film vu dans un cinéma espagnol il y a une trentaine d'années. Un film d'horreur qui se déroulait en partie dans un musée de cire, avec un type qui défigurait ses victimes en leur jetant de l'acide à la figure…
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mouke
Cabrin
Inscrit(e) depuis le 28/09/2004
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 19:31:44
C'est un film espagnol ?
No smiley please.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 19:32:50
Ca me dit vaguement quelque chose, mais je ne crois pas que c'était un film espagnol ca fleure bon le Dario Argento ça.
Oldelaf et monsieur D for président !
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 19:37:06
Je sais qu'en film d'horreur espagnol, il y a Monster Dog, mais c'est pas ça, Monster Dog étant de 1984.
Ton pote le Diamant.
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 19:45:54
L'homme au masque de cire, autrement dit House of wax ?
Chouette, mes favoris passent demain !
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 19:46:08
Tu peux toujours effectuer des recherches sur ce site (cliquer sur le lien souligné), mais je crains que ça ne soit un peu maigre, comme renseignements de base…
"I've come here to chew bubble gum, or kick ass… and I'm all out of bubble gum."
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 20:04:49
C'est clairement rosemadder qui a trouvé :)
Oldelaf et monsieur D for président !
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mouke
Cabrin
Inscrit(e) depuis le 28/09/2004
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Re: film d'épouvante
Le 22-08-2006 à 21:01:12
Oui, je pensais au même film que Rosemadder (que j'ai vu plusieurs fois). Mais vu qu'il est sorti en 1953, ça fait bizarre de l'avoir vu en Espagne au cinéma il y a 30 ans (en France il est passé plusieurs fois dans des émissions style La dernière séance).
No smiley please.
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 23-08-2006 à 08:56:30
non, ce n'est pas l'homme au masque de cire, c'est plus récent que ça. Je me souviens surtout du musée de cire dans ce film qui est ravagé par le feu mais il n'y a pas que ça. Au début du film, un homme rempli des petites fioles avec de l'acide, va se promener en ville et lance l'acide à la figure de femmes qui se promènent… Bon, j'avais 10 ans quand j'ai vu ce film alors j'ai pas trop fait attention au statut social de ces dames. Au fait, à l'époque, en Espagne, ils se fichaient de l'âge que tu avais: j'avais 10 ans mais c'était des vrais films d'horreur que j'allais voir… Il y a juste le mec à l'entrée qui me disait toujours "Ah! Que hombre!"
Au fait, un autre film me reviens, avec des sphères argentées qui volent zzzzziou dans une maison, foncent sur les gens et flapf une pointe sort de la sphère et spach dans les yeux!
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fandes80s
Psychopathe
Inscrit depuis le 23/10/2001
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Re: film d'épouvante
Le 23-08-2006 à 09:08:46
C'est pas "scanners" ce film là ? avec les sphères !
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: film d'épouvante
Le 23-08-2006 à 10:59:16
Certainement pas "Scanners" ! Dans ce film, les combats ont lieu à coups de pouvoirs mentaux, et on se contente de faire exploser la tête de l'adversaire… (idem dans "La guerre des cerveaux", autre film mineur des années 70 avec, me semble-t-il, George Hamilton… de mémoire, vu dans le cadre de l'émission "L'avenir du futur", vers le début des années 80, avec les grosses moustaches de Robert Clarke en prime !)
Les objets qui volent, cela m'évoque deux films, mais pas sous la forme exacte que tu décris.
"Darkangel" (un parfait nanar avec Dolph Lundgren), dans lequel le méchant possède une arme en forme de disque, qui vole en vibrant à toute vitesse et en tranchant tout ce qui se présente sur son passage.
"Men In Black", qui a carrément repiqué au précédent son petit gagdget, dans une scène qui se déroule au Q.G.
Et sinon, une sphère avec des pointes, je ne vois pas…
"I've come here to chew bubble gum, or kick ass… and I'm all out of bubble gum."
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 23-08-2006 à 12:57:14
sur l'affiche, je me souviens qu'il y a cette sphère (grande comme une boule de billard) et un commentaire qui dit un truc du genre "si ce film ne vous fait pas peur c'est que vous êtes mort".
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fandes80s
Psychopathe
Inscrit depuis le 23/10/2001
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Re: film d'épouvante
Le 23-08-2006 à 15:40:58
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: film d'épouvante
Le 23-08-2006 à 20:04:04
je confirme pour le film avec les spheres c'est bien Phantasm, ça se passe principalement dans une morgue où y'a un croque mort géant ayant du sang jaune
Always someone marches brave, here beneath my skin.
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 24-08-2006 à 12:59:44
OUIIIIIIII!!! C'est bien ça, en effet! Vous êtes vraiment les plus forts. Muchas merci, bedankt a lot, Il ne me reste plus qu'à me le dégoter pour ce weekend, histoire d'accompagner un bon rhum vingt-trois ans d'âge…
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: film d'épouvante
Le 24-08-2006 à 22:27:51
Et pourquoi pas louer les 4 qui ont suivi par la même occasion… Là , le week-end serait complet, question Phantasm. ;)
Me rappelle vaguement avoir vu le 3 il y a quelques années, ça ne m'a pas franchement marqué comme film!
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 09:04:59
J'aime bien le terme américain qui qualifie de "séquelles" les suites des films car c'est souvent issu de tout ce qu'il y a de naze dans le premier. Le majordome de la maman* 3, par exemple ou Vendredi 13 part VI… Il y a bien sér des exeptions, comme les films de Shakespeare Richard II, Richard III, Henri IV, Henri V ou Henri VI
si bons qu'ils ocultèrent Richard I, Henri I, II et III
*euh, je veux dire l'aidant de la mère…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 09:52:59
Oui. Enfin, il y a même pire, désormais - c'était donc possible ! - puisque, plus récemment, le cinéma U.S. nous a inventé les "prequels" : ces histoires qui se déroulent dans le passé du film auquel elles font référence et en justifient donc les événements…
"I've come here to chew bubble gum, or kick ass… and I'm all out of bubble gum."
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 10:04:27
Pire pas nécéssairement dans le cas de star wars c'était pas mal du tout.
Oldelaf et monsieur D for président !
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 10:40:15
Quant au cinéma français, il fait dans la nostalgie, genre "un homme et une femme 20 ans déjà ", "18 ans après" (suite de "3 hommes et un couffin") ou "Les bronzés 3" alors qu'il n'y a jamais eu de "Bronzés 2"…
Rien à voir mais hier soir chez nous-autres on a écouté un film québécois: "Crazy". Cris quel ostie de bon film! C'est pô une niaiserie pour les deux de pique, on a aimé ça en tabernac…
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Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 10:52:00
Posté par fredke : "Les bronzés 3" alors qu'il n'y a jamais eu de "Bronzés 2"… Ben, et "Les bronzés font du ski" ?
C'est les vacances; profitez des rediffusions au rayon Ils ont osé, jusqu'au 15 septembre.
En Aout, rediffusion des saisons 3 et 4.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 10:55:17
Ecouté un film ? C'est le labrador qui décrit les scénes ? ;)
Oldelaf et monsieur D for président !
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: film d'épouvante
Le 25-08-2006 à 11:07:47
Posté par fredke :Rien à voir mais hier soir chez nous-autres on a écouté un film québécois: "Crazy". Cris quel ostie de bon film! C'est pô une niaiserie pour les deux de pique, on a aimé ça en tabernac… Je suis allée le voir il y a quelques mois. J'ai a-do-ré !
Chouette, mes favoris passent demain !
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