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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Recherche
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Messages |
Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 28-08-2006 à 15:51:30
J'ai entendu ce matin à la radio (M*n*Fm) une version très spécial de la chanson "Le téléphone pleure" et je recherche l'interprète de cette version
Les indices pour que vous puissiez trouver sont les suivants :
La voix de l'enfant ressemble à la voix de la marionette de Tatayet
Les paroles de cette même voix sont un peu differentes (celle de l'enfant dans l'original) alors que les paroles de ce que chante Cloclo dans l'orginal sont identiques.
L'orquestration de cette version fait seventies.
Merci d'avance pour la réponse
Et ne me dites pas qu'il n'y a pas assez d'indices pour trouver puisque vous arriver à trouver avec moins que ça
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 28-08-2006 à 16:09:02
Il y aurait bien Pierre et Marc Joliver " drame emotionnel et parapsychologique a l'interurbain " Mais c'est une version trés trés différente ..Arf
Oldelaf et monsieur D for président !
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jihemji
Froggy Joe
Inscrit depuis le 06/11/2005
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 28-08-2006 à 18:46:55
C'est peut-être la version de Christopher John qui est présente dans la base de B&M?
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 28-08-2006 à 18:50:10
Ca ne peut être que ça, JMJ. Je me disais bien que j'avais entendu récemment une version autre que celle de Cloclo, mais je ne voyais plus où. Suis-je bête…
Non, ne répondez pas "oui", "DTC" ou un autre truc du genre, svp. Merci.
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mimine
Psychopathe
Inscrit depuis le 31/01/2003
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 30-08-2006 à 17:16:00
moi j'ai une version de Domenico Modugno "plange il telefono"
+ une version de Zic Zazou que l'on retrouve dans l'album Cloclomania de Ardisson
et dans cette derniere ya une voix genre tatayet
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 13-09-2006 à 13:05:57
Non, ce n'est rien de tout cela mais je crois que j'ai trouvé
C'est "Le téléphone pleure" en ch'ti issu du CD "Ch'tite love story"
Voilà ci dessous le commentaire de ce CD que j'ai trouvé sur le net :
"Un CD de grands classiques de la chanson française en Ch’ti, voilà qui devrait faire le tube de la rentrée ! Sur une idée originale de professionnels du spectacle de notre région, la Ch’tite Love Story vous propose de déguster quelques uns des plus grands standards de la variété française à la sauce patoisante. Découvrez très vite et faites partager à votre famille ou à vos amis, la formidable adaptation de « Le téléphone pleure » en Ch’ti ou encore un « Tu te laisses aller » qui a du répondant…"
Vivement que ça apparaisse dans la base Bide et Musique ? (je viens à l'instant de la réentendre).
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 13-09-2006 à 13:50:35
Concernant le CD "Ch'tite love story" composé de chansons pastiche, on peut écouter un extrait du medley ICI avec la photo du CD (sortie le 1er septembre 2006) également visible
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
Merci
Ce CD, il me le faut coûte que coûte.
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Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 13-09-2006 à 16:54:29
Ah, ben il y avait 2 des interprètes qui chantaient en live au balcon d'un bistrot sur la braderie de Lille, il y a 2 semaines.
Succès et attroupement assuré dans la rue de la Monnaie (pour ceusse qui connaissent).
J'ai ainsi entendu "Laiche meu t'aimer" (Laisse moi t'aimer de Mike Brant), L'avvantoura (avec l'accent ch'ti) et d'autres tubes inoubliables mais que j'ai oublié !
Quand je serai Président de Bide et Musique…
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anina59
Rhôôô minet
Inscrite depuis le 04/03/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 14-09-2006 à 20:42:51
Whouah! Ca m'a l air bien amusant cette compil ch'ti!
En tout cas, les extraits me bottent (surtout "laiche meu t'aimer"…)
Bon, ben j'l'accate et j'vous dis quoi.
Ch'est-y pas qu'cha d'viendrot ed plu en plu à l'mod, eul ch'ti?!
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 14-09-2006 à 20:54:42
Posté par anina59 :Ch'est-y pas qu'cha d'viendrot ed plu en plu à l'mod, eul ch'ti?! La mode, c'est à Paris que ça se décide. On verra.
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anina59
Rhôôô minet
Inscrite depuis le 04/03/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 14-09-2006 à 21:20:50
Posté par Djanik77 :La mode, c'est à Paris que ça se décide. On verra. AHAHAHAH! (rire très moqueur) parce que tu crois encore ça, toi!!
Et pourquoi pas dans le 16ème en plus?!
Non, aujourd'hui, faut être du nord, faut parler ch'ti et avoir l'accent bien gras de par chez nous!
LÃ , tu es top tendance!
Paris, c'est has been mon gars.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 14-09-2006 à 21:52:45
En fait cette langue c'est genre un gag pour faire marrer les touristes, ou il y a vraiment des gens qui parlent comme ça ?
Ok je sors !
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 14-09-2006 à 22:06:15
Posté par tropezsky :En fait cette langue c'est genre un gag pour faire marrer les touristes, ou il y a vraiment des gens qui parlent comme ça ? Oui, ce sont bien sûr des humoristes. C'est Danyboon qui a lancé le truc, tordant.
Anina, la dernière fois que l'on s'est vu c'était dans le 16è.
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Marie-Ange
Langelot du Lac
Inscrite depuis le 17/04/2004
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 14-09-2006 à 23:44:53
C'est quoi le 16è ? Une tribut avec son langage , ses traditions, etc. ?
De bleu de bleu comme diraient les genevois ! ;-)
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 17-09-2006 à 11:39:58
Je crains fort que le CD "Ch'tite love story" soit assez dificile à trouver car aucun vendeur ne semble connaitre sur Paris et c'est pas referencé chez l'agitateur ni chez son concurent.
Si quelqu'un pouvait me donner les references exactes du disque, l'éditeur et les interprètes, cela me permetrait de pouvoir passer commande car avec juste le titre de l'album et la photo, c'est un peu maigre pour passer commande chez un disquaire.
Merci et bonne bidesque journée à vous tous.
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 17-09-2006 à 13:40:20
Essaie là !
Chouette, mes favoris passent demain !
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 17-09-2006 à 15:40:29
Posté par Rosemadder : Sache que c'est grace à cette page que tu me donne que j'ai fait le lien avec la chanson que je recherchais et puis une recherche sur ce site m'avais conduit sur une autre page ou il était possible d'écouter un extrait et pour lequel je vous avais mis un lien.
Malheureusement ils ont pas mis sur le site les references, le label et les interprètes et c'est dommage.
Merci quand même.
Au fait, y'aurait t'il que dans le nord qu'ils sont top tendance (Ã savoir parler le ch'ti) ?
Pour une fois les jeunes des banlieues semblent à la ramasse sur ce coup là .
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mulder2525
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 28/09/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 28-09-2006 à 23:31:10
Salut ter tous, ichi ché Justin Chicon, ché pas d'la rigolade. Génial de se trouver sur ce forum .. ché top de s'retrouver ichi. Si vous voulez m'écouter avec Mimi Crincrin, y'a le lien de psychopat ou dans 2 semaines http://www.chtitelovestory.fr .. lécher nous eul temps eud finir eul site !!!!
A bientôt pour ches fotos !!! Merci pour vot' soutien
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Justin Chicon
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 28/09/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 28-09-2006 à 23:47:54
Salut mes biloutes, Justin Chicon ché mi, mulder2525 ché min agent spécial gros chicon , bientot viens vire mes photos de l'braderie
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Eulmax59
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 05/10/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 05-10-2006 à 20:21:42
Didiousse, y n'a qui sont bin vu quant y quintent! Mimi crincrin et Justin chicon ché mes tio biloutes te sais! Y sont d'mins coin, et pi t'in fait pas, in peut compter chur euss pour eu'rprésenter eul'region!
Traduction: Et bien, il y en a qui sont bien vus quand ils chantent! Mimi crincrin et Justin chicon c'est des amis!Ils sont de chez moi! et on peut compter sur eux pour représenter la région.
Effectivement, à la braderie de lille, il étaient présents. Alors, n'hésiter pas à commander l'album, c'est un pur bohneur de l'écouter! Une petite heure et demie de rigolade assurée!
A noter que les photos de Justin chicon et de Mimi crincrin seront présentes sur le site ==> http://www.chtitelovestory.fr dans peu de temps!
A vos URL!!
Salut les tcho biloutes!
Eulmax
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Grish
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 07/10/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 07-10-2006 à 15:52:07
Posté par Djanik77 :Oui, ce sont bien sûr des humoristes. C'est Danyboon qui a lancé le truc, tordant. Pas trop non. sort un peu de chez toi, tu verra que y a beaucoup de monde qui parle comme ca dans le nord ….
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Joshua007
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 08/10/2006
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 08-10-2006 à 12:47:54
Mes Gins ed'Paris, y s'ro tin quind minme eq'vous sortiez el'tiete ed vot' Q
>> traduc. : (Parisiens, il serait judicieux d'ouvrir un dictionnaire…)
Cela nous arrive aussi assez frequemment de parler votre France, nous sommes juste des gens desireux de faire connaitre et perpetuer notre "language"
Alors pour ch'tilal qui est pas cotin, te t'in rva at maisonne, pi te t'tait ché bin clair ?
>> traduc. : (Si vous n'etes pas satisfait, veuillez demeurer a votre place et ne point nous offenser…)
VIVE LES CHTIS ET TOUS MES GINS DE CH'NORD
Longue vie a la chtite love story, enfin de la bonne musique
Inne grosse Baisse a Mimi Crincrin et Justin Chicon (bien el'jeu ed' mot !!!)
J'sus d'Armentieres, pof mais fier !!!
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Rech. interp. Le téléph. pleure (pas Cloclo)
Le 08-10-2006 à 14:00:54
Posté par Joshua007 :Alors pour ch'tilal qui est pas cotin, te t'in rva at maisonne, pi te t'tait ché bin clair ?
En matière de parler chti, il y a des maisons pour ça ;0))
Comme pour la tolérance !
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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