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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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pendant Taxi de nuit
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pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Recherche
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Messages |
tonton2
Camé
Inscrit depuis le 11/12/2005
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titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 12:07:49
salut,
en réécoutant un vieux truc qui passait en boucle dans les baffles des auto tamponneuses de la fète foraine prés de chez moi entre 68 et 70, en l'occurence johnny rivers et son lancinant "john lee hooker", je me suis mis a rechercher ce genre de titres un peu hypnotiques sans construction classique (couplet, refrain, pont etc…) et souvent basé sur un accord ou peu s'en faut et sans réelle mélodie.
j'en ai trouvé 2 ou 3 rapidement mais je suis sur que vous allez en trouver plein d'autres.
voici les miens: canned heat "on the road again" bien sur le premier a m'ètre venu a l'esprit car proche du titre de j. rivers par son tempo et sa base blues.
paul mc cartney s'y est essayé avec "monkberry moon delight" et surtout "coming up"
et récemment j'ai entendu pink avec "get this party started" qui peut figurer dans la liste.
a vous…..
en mème temps , je n'oblige personne….:-)
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Zzigoto
Psychopathe
Inscrit depuis le 24/03/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 13:27:34
"Supernature" de Cerrone ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 13:48:13
Les tout premiers qui me viennent à l'esprit, comme ça, ce sont "This Is Not A Love Song", de P.I.L., et "Smalltown Boy", de Bronski Beat - va savoir pourquoi !
Après, il y a eu la grande époque de "2 Unlimited", dont les ritournelles étaient bien abrutissantes aussi. Mais, là , on risque de vite tomber dans la généralisation à tout va de tout ce qui touche de près ou de loin à la house, la dance, la techno, la trance, et j'en passe sans doute beaucoup d'autres parce que je ne les connais pas !
Ah, oui ! Autre exemple-type de ce qui précède, selon moi : Gala et son "Free From Desire"…
Sinon, et parce qu'il est notoire ici que je l'apprécie beaucoup (pas "tout", mais pas mal quand même…), dans un registre purement instrumental (assez souvent), l'œuvre de Philip Glass en général.
"I've come here to chew bubble gum, or kick ass… and I'm all out of bubble gum."
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 13:48:30
Une bonne platée des titres des premiers albums de Siouxsie: de Overground à Fireworks.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 13:51:29
La minute de silence
c'est tout pareil du début à la fin
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tonton2
Camé
Inscrit depuis le 11/12/2005
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 17:23:51
oui, c'est clair que dans la techno on va en trouver tout un lot, mais j'avoue a avoir penser plutot a des trucs chantés.
tiens un que j'avais en tète c'est "sex machine" de james brown.
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Fauvelus
Tigre de papier
Inscrit depuis le 26/08/2004
Décibel d'or
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 17:43:56
ZZ Top : La Grange (1973)
Beatles : Tomorrow Never knows (1966)
des trucs comme ça ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 18:12:31
En fait, il me semble qu'il vaudrait mieux distinguer les mélodies à caractère réellement "hypnotique" (c'est-à -dire, avec ondes alpha à donf, et tout le toutim) de celles qu se contentent d'être répétitives, sans quoi cette liste promet d'être bien longue et morne !…
… "ZZ Top" ???!!!
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romantic
Intoxiqué
Inscrit depuis le 01/05/2006
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 18:14:52
Hummmm
"Paint it Black" des rolling Stones?
Enfin, moie je l'ai decouvert avec un AMV donc c'est different, mais à mon avis, cette chanson rendtre bien dans la categorie "hypnotique"…
born to bide alive
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 18:21:16
Posté par romantic :… "Paint it Black" des rolling Stones?
Hmmm… par rapport à la demande initiale, moi, je dirais plutôt quelque chose comme "Gimme Shelter"…
Sinon, je proposerais bien aussi "Stratus", de Billy Cobham, surtout à cause de sa ligne de basse particulièrement obsédante…
"I've come here to chew bubble gum, or kick ass… and I'm all out of bubble gum."
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 18:24:28
Posté par Snark Hunter : moi, je dirais plutôt quelque chose comme "Gimme Shelter"… Sympathy for the Devil, plutôt non?
Dailleurs pour rejoindre ton opinion ci-dessus, ne pourrait-on pas plutôt choisir le terme:
"Incantatoire" qui convient à quelques unes des propositions, plutôt qu'hypnotique, qui ne fait pas vraiment sens (sauf pour les évangélistes^^^)
^^^Enfin si il y en a un(e) qui traine sur ce site qu'il/elle n'hésite pas à me contredire!
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tonton2
Camé
Inscrit depuis le 11/12/2005
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 19:04:01
oui, le mot importe peu, je voulais parler des titres assez linéaires et n'ayant pas forcément un découpage classique avec des couplet et un refrain.
il est clair que beaucoup de titres peuvent s'approcher de ma recherche initiale grace a une ligne de basse ou un gimmick répétitif comme "satisfaction" ou encore "rebel rebel" de bowie.
mais par exemple "suzie q" version creedence clearwater me semble correspondre davantage avec un tempo invariable d'un bout a l'autre et une succession de couplets et de solos sans aucun "pont" pour aérer l'ensemble, l'effet étant voulu,bien sur.
oui chez les stones y'en a pas mal, "sympathy for the devil" effectivement c'est tout a fait ça…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 19:13:56
Donc j'insiste pour les titres de Siouxsie que j'évoquais plus haut.
Et aussi: Achille's Last Stand de Led Zep.
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Lepi
Psychopathe
Inscrit depuis le 01/05/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 20:25:30
Georges Kranz et son Dinn daa daa, ça convient?
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anina59
Rhôôô minet
Inscrite depuis le 04/03/2006
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 21:10:28
Whaou, j'ai un mal fou à comprendre le sens de la recherche…trop pointue pour moi.
Donc je vais certainement dire une connerie (pas grave, j'assume), mais quand Snarck parle d' "hypnotique", ou Tryph' d' "incantatoire" moi je pense illico à "with or without you" de U2….
Ca, ça me met dans un état hypnotique, avec ce "rythme" lancinant tout le long de la chanson…
Voyez de quoi que j'essaie de causer?
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 21:39:56
In-A-Gadda-Da-Vida d'Iron Butterfly ?
Avec le papillon animé sur la pochette @_@
Sinon il y a ceci bien sûr !
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 22:09:02
La version longue de "Get ready" de Rare Earth ?
A part ça, j'ai du mal à considérer "John Lee Hooker" de Johnny Rivers comme hypnotique…
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lenainpoilu
Psychopathe
Inscrit depuis le 15/05/2002
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 23:10:00
moi ce qui m'hypnotizzzzzze c'est les cocteau twizzzzzz…en plus y a pas que la musique y a le regard de la chanteuse (mais bon c'est un peu comme siouxsie du tryph', sauf que chuis plus jeune que lui ;o) )
pouvez repeter la question?…..
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Bertarn
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 17/06/2006
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Re: titres "hypnotiques".
Le 18-09-2006 à 23:17:49
Hard times, good times de Zoo/
Le must des auto-tampons
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 19-09-2006 à 01:13:07
Pas mal de bons titres là dedans… (Snark, Tryph… Comme d'hab).
j'écoutais Everything in its right place de Radiohead cet après midi et je crois qu'il correspondrait aussi
Oui mais moi j'ai la mer à côté
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tonton2
Camé
Inscrit depuis le 11/12/2005
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Re: titres "hypnotiques".
Le 19-09-2006 à 06:27:07
Posté par Gozette et Gogo :La version longue de "Get ready" de Rare Earth ? A part ça, j'ai du mal à considérer "John Lee Hooker" de Johnny Rivers comme hypnotique…
-------------------
bon, le mot hypnotique semble gèner beaucoup de monde, mettez, lancinant,répétitif,voire casse c……. peut importe, c'est la construction dont je veux parler et le trés long "john lee hooker" est un bon exemple pour illustrer mon propos.
siouxie je réécouterai car j'avoue ètre passé a coté de bon nombre de groupes des 80's.
pour led zep "kashmir" me semble convenir davantage.
george kranz oui, tout a fait. zoo aussi, iron butterfly ok malgré quelques cassures sur sa longueur.
le "prisencoli…machin" de celentano a cette construction avec tempo invariable du début a la fin.
je vais écouter radiohead…..
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 19-09-2006 à 17:56:02
aujourd'hui j'ai pensé à The Hunter de Björk qui a d'ailleurs la même construction que White Rabbit de Jefferson Airplane…
et peut être aussi For Martha des Smashing Pumpkins
La reprise de Dear Prudence par Siouxsie est pas mal non plus
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Seric
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 05/12/2002
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Re: titres "hypnotiques".
Le 19-09-2006 à 23:08:08
Sans aller jusqu'au Rock Progressif (et quelques perles méconnues, je pense notamment à Ice de Camel ou La 5ème Saison d'Harmonium entre autres choses) ou au Space Rock (Pink Floyd avec Echoes, Les vétérans d'Hawkwind ou Tangerine Dream), j'ai trouvé quelques morceaux qui devraient ravir Tonton2 :
- Plastic Bertrand : Tout petit la planète (en version Maxi) : Hallucinant & Hallucinatoire
- B52s : Planet Clair ou Rock Lobster : Pour rester dans le même style
En plus moderne :
- Blur : Tender [ou French Song en Bonus sur le Single qui me fait penser à un morceau de Triangle : Ponction Binaire]
- Radiohead : Exit Music (for a film)
- Laurent Voulzy : I want you (Il a du fumer la moquette le Lolo)
- Indian Vibes - Mathar
- Mick Jagger - Goddess in the doorway [Instrumental sur le single "God gave me…"]
Dans un style plus Glam :
- Gary Glitter - Rock and Roll [Part 1 & 2]
- David Essex / America
- Greenbaum Norman - Spirit in the sky (dont l'intro n'est pas sans rappeler Canned Heat)
Dans un style plus Funk :
- Hayes Isaac - Walk on by
- Imagination - Body talk
- Smith Frankie - Double Dutch Bus
- Temptations (The) - Papa was a Rolling Stone
En français :
- Gérard Manset : Marchand de rêve ou 2070
- Danyel Gérard : Le vieux de la montagne
- Serge Gainsbourg : Cargo Culte (sur l'album Mélodie Nelson)
- Lavilliers Bernard - Frères de la Côte
- Raphaël - Funambule [Un instrumental : Ouf, il ne chante pas]
En Musique de Film :
- Midnight Express avec Giorgio Moroder (Chase)
- City of Angels avec Alanis Morissette (Uninvited)
- Viva la muerte avec Ekkoleg
Sans oublier :
- My Mine : Hypnotic Tango
- Jones Grace - I've seen that face before (Libertango)
- 16 Bit : Where are you
- Nacht Und Nebel - Beats of Love
- Pierre Henry - Psyché Rock [Et ses bruitages]
En plus Jazz :
- Dave Brubek : Take Five
- Richard Galliano - New York Tango [BOTV P.J.]
- Dummer's Famous Band [John] - Nine by Nine
En plus New-Wave :
- Gary Neuman - Cars
- Falco : Jeany [Part 1 & 2 en maxi]
- Flying Picket : Money
- Flash & the Pan - Waiting for a train
En Plus Rock :
- Focus : Hocus Pocus
- Fleetwood Mac - Tusk
- Oldfield Mike - Punkadiddle ou Guilty [pour ne pas parler de Tubular Bells ou Ommadawn]
- Rainbow : Stargazer
Dans un style déjanté/inclassable :
- Hagen Nina - African Reggae
- Klaus Nomi - Cold song
- Pet Shop Boys - Pet Shop Boys [La Face B de la version Originale de West End Girl]
- Hawkins [Screamin' Jay] - I Put A Spell On You
En plus disco-parodique :
- Grand Jojo : Patrouille de Nuit
- Jean-François Maurice : Disconnection
- Fools (The) - Psycho chicken
Sans oublier les papys du Raps (les 2 seuls morceaux que j'aime) :
- Sugarhill Gang : Rapper's Deligth
- Grand Master Flash : The Message
Musicophage
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mimine
Psychopathe
Inscrit depuis le 31/01/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 20-09-2006 à 01:11:45
Flying pickets avec Money ???
tu voulais dire Flying Lizards je suppose :)
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Seric
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 05/12/2002
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Re: titres "hypnotiques".
Le 20-09-2006 à 01:15:52
Posté par mimine :Flying pickets avec Money ???
tu voulais dire Flying Lizards je suppose :)
Argh… Mon clavier avait fourché… ;-)
Flying Pickets c'était à la même époque avec "Only you"…
Musicophage
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tonton2
Camé
Inscrit depuis le 11/12/2005
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Re: titres "hypnotiques".
Le 20-09-2006 à 06:29:30
effectivement il y a de quoi faire,
pour certains titres les souvenirs ressurgissent, focus et son guitariste déjanté jan ackermann je les ai vus en 72 au festival de reading !
pour d'autres il me faudra les reécouter.
en tout cas merci a tous d'avoir joué le jeu.
tiens ,j'ai retrouvé aussi edwin collins "never met a girl like you before".
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 22-09-2006 à 19:59:03
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tonton2
Camé
Inscrit depuis le 11/12/2005
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Re: titres "hypnotiques".
Le 23-09-2006 à 09:01:06
je le connais pas ,celui là , mais effectivement il a l'air "énorme".
sinon il m'en est revenu un beau, "film" de pierre vassiliu, avec la superbe fin en canon.
zut, le week end est là , faut que j'aille bosser…..
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: titres "hypnotiques".
Le 23-09-2006 à 13:38:33
Posté par romantic :"Paint it Black" des rolling Stones? Posté par Snark Hunter :"Gimme Shelter" Moi, côté Stones, je citerais plus volontiers "Dandelion".
Côté Beatles: "Strawberry Fields Forever", "Flying", et surtout "Blue Jay way" (de Magical Mystery Tour), et Within You Withou You (du Sgt. Peppers).
Dans une mesure moindre, le "I'm not in love" de 10CC, par moment très planant.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: titres "hypnotiques".
Le 23-09-2006 à 20:53:35
Posté par tonton2 :titres sans construction classique (couplet, refrain, pont etc…) et souvent basé sur un accord ou peu s'en faut et sans réelle mélodie. Posté par Un bison tout ras :"Dandelion"."Strawberry Fields Forever", "Flying", "Blue Jay way" (de Magical Mystery Tour), et Within You Withou You (du Sgt. Peppers)"I'm not in love" de 10CC, Biz, tu t'éloignes du sujet, de beaucoup.
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