| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Recherche
| Auteurs |
Messages |
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
compile ringarde
Le 02-12-2006 à 15:51:09
Voilà , je souhaite faire une compile absolument ringarde, vous allez me dire qu'il y a le choix, mais avec des titres qui répondent aux caractéristiques suivantes:
-Années septantes, voire soixante-dix.
-Vraiment très connus (à usé les juke boxes des petits cafés de banlieue)
-Thème amoureux.
-Mélodie sentimentale, mélancolique, douce, genre "mandolines"
-Le style de ce que les allemands aiment écouter pour se souvenir de leurs vacances au camping de los pitufos azules ou que les baraquies de Couillet écoutaient sur le juke box du café Chez Zulma.
Le titre étalon, le repère, la norme serait "Forever and Ever" de Demis Roussos ou "vous les femmes" de Julio Iglesias.
Merci de m'aider à composer ce chef d'œuvre introuvable dans le commerce et qui rendra jaloux vos voisins quand ils sauront que vous l'aurez commandé au 0999XXX, dix-sept milliards d'euros la minutes.
Merci.
|
Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
|
Re: compile ringarde
Le 02-12-2006 à 16:00:21
Frédéric François devrait faire l'affaire avec TOUTES ses chansons des années 70 (une compilation vient de sortir), on peut penser aussi à divers titres de Hervé Villard, Gérard Lenormand, Patrick Juvet, Pierre Grocolas, Jean-Michel Carradec, Dave…
|
tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
|
Re: compile ringarde
Le 02-12-2006 à 16:21:31
Des que j'entends ou que je lis le terme ringard…je me ferme illico…Ca sera sans moi désolé.
Rien de spécial a signaler par ailleurs…
|
Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
|
Re: compile ringarde
Le 02-12-2006 à 17:00:12
"Ringard" veut absolument tout et rien dire. J'apprécie tous les artistes que j'ai cité et je le revendique. On peut aussi dire "décalé", c'est plus positif.
|
Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
|
Re: compile ringarde
Le 02-12-2006 à 20:32:43
ce qui distingue B&M de beaucoup de sites "sous B&M" c'est justement l'absence de slogans du style "le site de toutes les chansons les plus pourries/nulles/ringardes de tous les temps" lol
|
Maeva70
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/10/2006
|
Re: compile ringarde
Le 02-12-2006 à 22:41:03
Ce genre de chansons abonde sur "bide et musique"; cherche par exemple du coté des slows langoureux sussurés par une voix (masculine ou féminine) chaude et sensuelle: par exemple: "28° a l'ombre", "Sag Warum", "Bensonhurst blues", "Patrick mon Chéri", "Jumping beans" etc… c'est un genre très courant des années 70!! Et aussi beaucoup des anciennes chansons de l'Eurovision. Mais ces chansons ne sont pas forcément "ringardes", loin de là !! Personellement j'adore ce genre de chansons très sensuelles!! (et l'Eurovision aussi!) c'est vrai que le terme "ringard" est un peu péjoratif! Mais il y a aussi des artistes qui assument totalement leur "ringarditude" et qui en vivent (par exemple: Edouardo) Et puis il en faut pour tout les gouts!!
Sur bide et musique on rigole,… mais on ne se moque pas!!
|
tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
|
Re: compile ringarde
Le 02-12-2006 à 22:56:25
Ringard n'est pas un peu péjoratif, il l'est carrement ! Si on ne connait pas le sens des mots que l'on utilise on ouvre un dictionnaire. Et non Djanik ca ne veut pas absolument tout et rien dire. Je suis persuadé que freke ne pensait pas a mal en utilisant ce terme, mais pour finir ca me fatigue.
Rien de spécial a signaler par ailleurs…
|
Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
|
Re: compile ringarde
Le 03-12-2006 à 10:07:21
Faudrai pas oublier les répertoires (que j'apprécie beaucoup et que je revendique) de "Crazy Horse" ("J'ai tant besoin de toi" par exemple) et "Shuky & Aviva" ("Je t'aime un peu trop", la meilleur de ce duo), très seventies, un peu has been diraient certains (ce qui est pas mon cas).
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
|
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
Re: compile ringarde
Le 03-12-2006 à 12:49:47
Posté par tropezsky : Je suis persuadé que freke ne pensait pas a mal en utilisant ce terme. Pas le moindre mal. J'aurais dû parler de charme désuet…
Ces chansons ont un côté proustomadeleinique, non? Quand j'écoute "Lady Lady Lay", à chaque fois je me retrouve à la foire à Braine-le-Comte (Belgique). Il y a le carousel et il passe cette chanson, accompagnée par cet homme d'une vingt-cinqaine d'années aux grosses lunettes, resté en enfance pour toujours. Il habitait avec sa maman près de la grand place et ce jour-là , en passant devant le manège, il chantait "lada lady lay. Voilà .
Oups, j'avais oublié Mireille Matthieu…
|
Basharov
Intoxiqué
Inscrit depuis le 14/06/2006
|
Re: compile ringarde
Le 03-12-2006 à 18:52:43
Le répertoire de Christian Vidal fournit plusieurs exemples : "Angélique" ou le grandiose "Sérénade"
Il y a aussi Carène Cheryl : Garde moi avec toi, Aimée ou amoureuse ou sa reprise de Mama Mia d'ABBA.
|
hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
|
Re: compile ringarde
Le 03-12-2006 à 23:21:21
Moi j'ai fait une cassette ringarde avec beaucoup de Sheila ("L'école est finie", "Vous, les copains", "Les Rois Mages" etc…), Stone et CHArden ("L'avventura") Rika Zaraï, Peter et Sloane, Julio Iglesias et j'en passe, les seuls titres qui ne soient pas vraiment ringards sont "Africa" de Rose Laurens, la "Lambada", et ANtoine "Les élucubrations".
|
French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 03:57:37
Ringard ? Années 70 ? Ben Ringo, par exemple (Une bague, un collier), Christian Delagrange (Reviens, mon amour, reviens), Patrick Juvet (Rappelle-toi minette), Pierre Charby (You), Christian Adam (Si tu savais combien je t'aime), Dalida (Gigi l'amoroso), Claude François (le téléphone pleure, Alexandrie, Alexandra, etc.), Michèle Torr (Je m'appelle Michèle), Noam (Lollipop), C. Jérôme (Cindy), Marie Laforêt (Viens, viens), Hervé Vilard (Nous), Sheila & Ringo (Les gondoles à Venise), Art Sullivan (Petite fille aux yeux bleus), Frédéric François (je voudrais dormir près de toi), etc.
J'étrangle celui qui a proposé Jean-Michel Caradec comme chanteur ringard !
|
Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 11:23:36
Posté par French Goat :Ringard ? Années 70 ? Ben … Dalida (Gigi l'amoroso), … etc. Je ne pense pas que celle là de Dalida en fasse partie. Elle en a effectivement fait mais surtout dans les années 60 ("Ne t'en fais pas pour ça" entre autre).
A la rigueur Nana Mouskouri "Le tournesol" (1970) et surtout "Un n'haricot dans l'oreille" paru en 1969
Et n'oublions pas Marcel Zanini "Va voir là -bas si j'y suis", "Tu veux, tu veux pas", Pierre Vassiliu "Qui c'est celui là ", Serge Gainsbourg "L'ami Caouète"…
Et pour finir le générique de "Starsky & Hutch"
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
|
Malak'
Pochettron
Inscrit depuis le 09/01/2004
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 11:39:26
Avant de vous poser des questions sur ce qui est ringard ou ne l'est pas, interrogez-vous sur la prétention de ceux qui s'arrogent le pouvoir d'en juger.
Awopbopaloobop Alopbamboom
|
Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 11:43:31
Posté par malakoffiot :Avant de vous poser des questions sur ce qui est ringard ou ne l'est pas, interrogez-vous sur la prétention de ceux qui s'arrogent de pouvoir en juger. Tout est dit (rien à voir avec l'interprête de "lêche bottes blues"). QUI peut prétendre juger du ringardisme ? Personne, si ce n'est une pseudo élite autoproclamée…
|
jihemji
Froggy Joe
Inscrit depuis le 06/11/2005
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 12:06:24
Entièrement d'accord avec Malakoffiot et Djanik.
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 12:23:57
Posté par jihemji :Entièrement d'accord avec Malakoffiot et Djanik. Oui tout à fait. C'est un peu comme les gens qui disent "J'aime pas les cons" comme si leur définition du con était indiscutable.
Parce que si j'ai du respect pour quelqu'un que d'autre prennent pour un con, deviens-je un con moi-même (d'aucuns pensent que oui, pour d'autres raisons d'ailleurs, et pas souvent les mêmes!)
|
Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 14:05:58
|
Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 18:41:10
Posté par Jaspion :http://wat4.com.free.fr/tristesse/
un site qui porte bien son nom… C'est triste, le lien ne fonctionne pas.
De toute façon on peut trouver facilement son bonheur ici
Qui a mieux à proposer ?
|
Vinylmaniacs
Animadministrateur
Inscrit depuis le 23/08/2001
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 19:06:08
Alors…
Patrick Juvet - Sonia
Mort Shuman - Un été de porcelaine
Richard Anthony - Ce monde
Christian Delagrange / Jeanne Manson - Les larmes aux yeux
Jeanne Manson - Avant de nous dire adieu
Claude François - Le mal aimé
Joe Dassin - Le dernier slow
Michel Sardou - Les vieux mariés
Serge Lama - D'ventures en Aventures
Sheila - Patrick mon chéri
Pierre Bachelet - L'Atlantique
Johnny Hallyday - elle m'oublie
Mais Dassin / Sardou / Lama / Bachelet ne sont pas ringards. Mais tout ceci est très subjectif.
- Heu, vous êtes en vacances ?
- Non, j'suis au fond d'la mine, j'pousse des wagonnets !
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 19:10:54
Posté par gael27 :Mais Dassin / Sardou / Lama / Bachelet ne sont pas ringards. Mais tout ceci est très subjectif. Tout est dit on a dit. La preuve.
On va bientôt avoir la liste des ringards et la même strictement mais intitulée c'est des pas ringards et après les défenseurs de chacune de ces listes vont se foutre sur la gueule et se traiter de ringards. Et ils n'auront pas tort.
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 19:16:42
On devrait fermer
Ce texte est libre de droit, merci de citer mon nom si vous utilisez mes propos.
|
Vinylmaniacs
Animadministrateur
Inscrit depuis le 23/08/2001
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 19:23:07
Si on a même plus le droit de s'exprimer… je prends le gauche :-p
- Heu, vous êtes en vacances ?
- Non, j'suis au fond d'la mine, j'pousse des wagonnets !
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 19:25:40
Posté par gael27 :Si on a même plus le droit de s'exprimer… je prends le gauche :-p
Personne n'a dit ça, et même au contraire, tu as démontré ce que nous disions plus haut.
|
Vinylmaniacs
Animadministrateur
Inscrit depuis le 23/08/2001
|
Re: compile ringarde
Le 04-12-2006 à 19:31:56
Humouuuuuuuuuuuuuuur
Oui, on a tous nos ringards… Je suis persuadé que Dassin (enscensé par Les Inrocks, surprenant) est considéré comme un ringard alors que d'autres vont le voir comme le pape du folk song à la française (tjs ds le même magazine)
- Heu, vous êtes en vacances ?
- Non, j'suis au fond d'la mine, j'pousse des wagonnets !
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|